L’épuisement
professionnel : non merci!!!
Certains
matins, vous avez les bleus! Dès que votre
réveil matin sonne, vous implorez le ciel que
ce soit samedi.
Arrivé
au travail, vous ne faites qu’attendre que la
journée passe! Pourquoi endurer d’être
malheureux au travail. Pourquoi rester dans un environnement
qui nous gruge à l’intérieur petit
à petit. Pour une soit disant sécurité...
parce qu’on n’a pas le choix ? À
mon avis, on a toujours le choix... par contre, il
n’est pas toujours facile à faire me
direz-vous! J’en conviens ....
Par
contre, il n’est pas plus facile d’endurer
une situation dans laquelle on est malheureux, stressé
et non motivé...
Nous
passons en moyenne 35 à 40 heures par semaine
au travail...c’est environ 1800 heures par année....c’est
le tiers de notre vie, mais certains endurent quand
même d’être malheureux. De là
vient souvent l’épuisement professionnel...
plus communément appelé le burn out.
«
L’épuisement professionnel» est
un état qui nous rend, consciemment ou inconsciemment,
incapable de soutenir nos obligations journalières
avec notre énergie et notre enthousiasme habituels.
Le facteur qui semble, entre autres, lié à
l'épuisement professionnel est le stress. Reconnaître
les signes de l'épuisement professionnel est
une chose, savoir gérer le stress en est une
autre.
Au
moins une personne sur quatre de la population Québécoise
rapporte éprouver de la détresse psychologique.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe
une panoplie d’outils afin d’apprendre
à mieux gérer le stress.
Je vous propose ici un outil qui vous permettra de
diminuer l’intensité de votre stress
:
Cet
outil est appelé la confrontation des idées.
Nous devons tout d’abord réaliser que
le stress, (l’anxiété) est composé
de deux émotions. Premièrement, de peur
et en second lieu, d’impuissance.
Lorsque
l’anxiété nous envahi, c’est
que nous entretenons à la fois des idées
telles que : un danger ou un ennui me menace et de
façon parallèle, nous croyons que nous
sommes impuissant à faire face à la
situation.
Il
convient alors de se poser deux questions :
1)
Est-ce que ce que j’appréhende (le danger
ou l’ennui) est réel ou potentiellement
réel?
2)
Est-il exact que je suis plus ou moins capable d’y
faire face?
Dans
la majorité des cas, en me posant ces deux
questions, j’arrive à entrevoir ma situation
différemment. Il est important de réaliser
que dans 95% des cas, ce que nous appréhendons
n’arrive jamais. Ce sont des scénarios
que nous alimentons sans cesse mais qui, heureusement,
n’arrive pas. De plus, même si ce que
nous craignons arrive, nous avons aussi avantage à
être conscient que dans la majorité des
cas, nous pouvons y faire face. Nous disposons la
plupart du temps, des ressources pour affronter la
situation.
En
résumé, le fait de se poser ces deux
questions permet de diminuer l’intensité
de son stress en regardant la situation plus objectivement.
Je
vous invite donc à essayer de vous poser ces
deux questions lorsque le stress vous envahira. Comme
je le dis souvent : Posez-vous les bonnes questions
pour obtenir les bonnes réponses.
À
la prochaine chronique, nous aborderons la confrontation
des idées afin de diminuer l’intensité
de la colère.
Stéphanie
Milot, B.sc.,Psyt.
***
Attirer
le succès...
Oui, mais comment ?
Mardi,
19h à 22h
39,00$
+ taxes
info@stephaniemilot.com
(450) 978-2725

Cliquez
ici pour plus d'information
***
Vous
désirez améliorer votre vie personnelle
et professionnelle ?
www.ClubDuSucces.com
Mardi,
19h30 à 21h45
à Laval
